La DDI joue un rôle unique dans le Processus de Kimberley

La DDI joue un rôle unique dans le Processus de Kimberley

L’Initiative diamant et développement oeuvre à la transformation du secteur de l’exploitation minière artisanale en une source de développement durable. Le Processus de Kimberley (PK) est une initiative conjointe de gouvernements, de l’industrie et de la société civile dont l’objectif est d’endiguer le flot des diamants de guerre.

Que fait alors la DDI au PK?

La DDI joue un rôle unique au sein du Processus de Kimberley, ayant un statut d’observateur indépendant, afin de mettre en lumière les enjeux développementaux qui influent sur les exploitants artisanaux et sur la pleine application du PK. Ainsi, la DDI participe de plusieurs façons dans le PK :

  • membre du Groupe de travail sur la production artisanale et alluviale (WGAAP)
  • membre provisoire du Groupe de travail chargé du suivi (WGM)
  • membre de l’équipe technique qui oriente et suit l’approche régional du PK pour les pays de l’Union du Fleuve Mano
  • coordonnatrice du programme d’assistance technique du Processus de Kimberley.

Dorothée Gizenga, directrice générale de la DDI, a participé dernièrement dans un forum au sujet de la valuation des diamants à Antwerp, organisé par M. Ahmed Bin Sulayem des Emirats arabes unis, président du PK pour l’année en cours.

Selon un article paru dans IDEX Online, « La différence dans la perspective de la valeur entre grandes entreprises et les exploitants artisanaux a été clairement présentée par la représentante de l’Initiative diamant et développement, qui a expliqué que les besoins fondamentaux des plus petits producteurs, dont la nécessité de revenu immédiat, peuvent éclipser leurs capacités de négociation pour la juste valeur marchande. Un mécanisme d’évaluation reconnu, pour déterminer la valeur réelle, qui pourrait être appliqué à tous les opérateurs, seraient accueilli favorablement par la DDI ».

Gizenga a dit, « La valuation est un sujet important qui touche les parties prenantes de façon variée, mais personne ne semble penser au plus petits. C’est à nous de donner une voix aux exploitants artisanaux et nous allons profiter de toutes les occasions pour le faire, à travers du PK et par d’autres moyens ».

« Nous travaillons en faveur des exploitants miniers artisanaux, et nous voulons être jugés pour notre travail ».