À propos

Vision

La DDI aspire à un monde où les mineurs artisans et à petite échelle ont accès aux possibilités, à l’information et aux outils dont ils ont besoin pour travailler dans la dignité, au cœur de collectivités prospères et autonomes, en tant que parties prenantes reconnues au sein de l’économie officielle et en tant que contributeurs au développement de leur pays. 

Mission

La DDI opère des changements systémiques au sein du secteur minier artisanal et à petite échelle en réunissant toutes les parties prenantes dans des processus et des projets qui aident à transformer les pierres précieuses et les minéraux en une source de développement communautaire durable. Les travaux de la DDI sont un complément aux efforts de réglementation qui visent à favoriser des résultats socioéconomiques positifs pour les mineurs et leurs familles dans les pays en développement.

Historique et objectifs

L’Initiative Diamant et Développement (DDI) a été formé en 2005 lors d'une réunion de représentants de l'Organisation des Nations Unies, des gouvernements nationaux, des organismes d'aide au développement international des États-Unis et du Royaume-Uni, des ONG et de l'industrie du diamant. La DDI a été gouvernée par un groupe de coordination jusqu'en juin 2007, lorsqu’un conseil d'administration et un groupe consultatif a pris les rênes. En janvier 2008, la DDI a nommé son premier directeur exécutif.

La DDI a été créé pour résoudre les problèmes sociaux et économiques auxquels sont confrontés les millions de creuseurs artisanaux de diamants en Afrique et en Amérique du Sud, qui vivent dans la pauvreté en dehors de l'économie formelle, vulnérables aux risques liés à l’exploitation, la santé et la sécurité, et les violations des droits de l'homme. Cet objectif sera atteint grâce à la formalisation du secteur de l'ASM (Artisanal and Small-scale Min­ing).

La DDI travaille parallèlement et en complément aux Système de certification du processus de Kimberley (SCPK) dont le but est d'empêcher le commerce des diamants de guerre, définis comme « diamants bruts utilisés par les mouvements rebelles pour financer les guerres contre des gouvernements légitimes ... » En tant que système de réglementation, la KP ne traite pas des questions de pauvreté et d'exploitation. DDI cherche à combler cette lacune et à répondre aux problèmes de développement avec des solutions de développement.

Le conseil international d'administration de la DDI comprend des représentants de l'industrie du diamant, des gouvernements, des universités et de la société civile, résidant en Belgique, au Canada, en République démocratique du Congo, en Afrique du Sud, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Les bailleurs de fonds et les partenaires

La DDI reçoit l'appui des gouvernements, des donateurs internationaux et de l'industrie du diamant, y compris les producteurs, les détaillants, les associations et fondations de l'industrie. DDI travaille également en étroite collaboration avec d'autres organisations de la société civile qui complètent ses efforts dans la formalisation du secteur minier artisanal. En outre, la DDI a construit de solides relations avec les gouvernements africains et sud-américains et les organisations de la société civile dans les pays de production artisanale de diamants alluviaux.

Statut légal

La DDI International est enregistrée aux États-Unis comme une organisation à but non lucratif 501 (c) 3 (EIN / numéro d'identification fiscale: 51-0616171). La DDI Canada, une filiale de DDI International, est enregistrée au Canada à titre d'organisme de bienfaisance sans but lucratif dont le numéro d'enregistrement est le 84188 3606 RR0001.